Les nouvelles fables de la planète sont au nombre de 7.
7 spectacles qui fédèrent un ensemble d’idées communes
À la tête de ces idées, celle qui montre la voie : La contrebasse.
Faite d’arbres, de coquillages, de crin de cheval de Camargue, c’est une écologiste avant l’heure. Chaque spectacle parle donc d’une rencontre imaginaire qui touche pourtant une réalité bien palpable : la lente destruction de notre planète et de son espace vivant par les nations humaines.
La contrebasse est le plus gros des instruments transportables, il était naturel qu’elle aille à la rencontre des baleines, les plus gros mammifères marins de la planète, et qu’elle leur parle, car la contrebasse chante aussi bien que ses sœurs des océans. Vinrent ensuite les éléphants, les plus gros mammifères terrestres avec la dominante, mère de tous, la sage, qui montre le chemin. Il était une foi élève ses regards vers les plus hautes constructions humaines : les cathédrales et toutes les «fois» qui pousse tout être vivant à aller de l’avant. Ces trois spectacles furent réunis sous l'appellation : F.L.C.B.G.V - Front de Libération des Contrebasses et des Gros Volumes.
Suivirent «Volcans et contrebasse», rencontre avec la fureur de la terre, «La révolte des anges», rencontre entre les arbres de la contrebasse et les baleines, «le jazz de A à Z», rencontre entre les peuples opprimés et la musique, et «le grand voyage des arbres» rencontre entre les arbres et la contrebasse.
Les questions relatives au devenir de la planète, sont de plus en plus présentes chez la plupart des humains. Qu’ils soient grands ou petits, tous reconnaissent qu’il y a une limite aux ressources de notre terre. Les contrebasses, les baleines, les éléphants, les cathédrales, les arbres sont devenus des symboles du futur. Si nous réussissons à les sauver, la planète ne sera plus un cadeau empoisonné pour les nouvelles générations.
“Qui sauve un dauphin, sauve un humain”
Bernard Abeille